Gabon : les Dix candidats à l’investiture du PDG
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Hier lundi, le Parti démocratique gabonais (PDG), au pouvoir, a officiellement annoncé avoir enregistré dix candidatures à la candidature en vue de la présidentielle.
Le premier candidat a être auditionné lundi dans l’après-midi fut Ali Bongo Ondimba qui avait déposé son dossier de candidature le 29 juin 2009. 50 ans, quatrième vice-président du PDG et Ministre de la Défense, il a été le premier à faire acte de candidature pour succéder à son papa.
Mais il aura de sérieux concurrents, à l’exemple de - Stéphane LLoko Boussiengui, - Sany Megwazeb, - Daniel Ona Ondo, - Santurel Ngoma Madoungou, - Christiane Bitougat, - Casimir Oyé Mba, - Jean Eyeghe Ndong, - Christian-Raphaël Gondjout ou encore - Thierry d’Argentieu Kombila.
Il faudrait surtout compter avec l’actuel Premier ministre Jean Eyéghé Ndong, membre de la famille Léon Mba et premier vice-président du PDG. Il y a aussi Casimir Oyé Mba, membre du bureau politique qui a une riche expérience à faire valoir. Ancien Premier ministre et actuel ministre du Pétrole, il a été gouverneur de la banque des Etats de l’Afrique centrale. Sur la liste également, Daniel Ona Ondo, vice-président de l’Assemblée nationale, ancien ministre et cadre du PDG.
Autre candidat a ne pas négliger, Christian Raphaël Ngondjout, ancien secrétaire d’Etat dans les années 1990 est le seul banquier. Son père fut l’éminence grise de l’indépendance du Gabon. A noter aussi la présence de Christiane Bitougah, seule femme dans la course et ancienne syndicaliste qui a intégré le gouvernement en 2006.
Le candidat du PDG sera officiellement désigné ce mercredi par consensus. Le bureau politique, constitué de 18 personnes dont deux par province, est chargé d’examiner les dossiers.
Il faut cependant noter que la Cour constitutionnelle a été saisie sur l’impossibilité d’organiser l’élection dans les délais prévus par la Constitution, soit 45 jours après le constat de vacance du pouvoir.
Ali Bongo
Jean Eyéghé Ndong

A mon avis, le PDG n'a que deux candidat sérieux et je le dis en connaissance de cause. Il s'agit bien de: du camarade Jean EYEGHE NDONG et du camarade CASMIR OYE MBA.
Entre nous PDgistes ayons l'abitude de nous dire la VERITE et n'ayons pas peur de voir la réalité en face de nous. Les autres non. Si le camarade Chambrier était encore aussi jeune que vous, oui. Si les camarades Paulette MISSAMBO et Guy NZOUBA NDAMA étaient de la course, alors les choses se compliqueraient plus.
Pour le momment je retiens que nous avons deux candidat sérieux et qui peuvent.
Rédigé par: merly | 08/07/2009 à 12:09
Tu as sans doute raison mais le PDG obéira et Ali sera nommé. Si tu es aussi vieux que tu dis tu as toujours obéi à Bongo alors...
Rédigé par: Je suis pas Gabonais mais Japonais ? | 08/07/2009 à 14:28
Le Gabon n'appartient pas a la famille Bongo.
Les Gabonais ont le droit de choisir leur president.
Rédigé par: TIME FOR CHANGE | 09/07/2009 à 14:45
mon souhait ce de voir mr ali ben bongo potentiel candidat du pdg modernisé le parti et le pays autour de modernité dans tous ces aspect,et par la meme se faire de nouveaux amis autour de modernité et de la démocratie républicaine en vue de contenir la jeunesse gabonaise tout entières pour un changement de mode de vie des gabonais aves surtout une base arrière politique jeunes a meme de résorbé les troubles postélection,en définitive le gabon de demain,en toute confiance" doit etre le fruit d'intégration de la jeunesse.-et de faire entré le gabon dans la securité alimentaire,le septennat doit etre celle de l'autosuffissance alimentaire et,ce cela la victoire du peuple.bien mangé ce le début du bonheur pour un peuple et tous ces problème d'implosion social disparaitra por l'eternité.
Rédigé par: hamissou mamadou yaro | 13/07/2009 à 18:12
mon non se idriss je suis un gabonai comme vous mai pour koi ne voulè que la fille bongo et le pouvoir encor de plus voiei vous que ali bongo.peu avoir le pouvoir pour le bien du gabon svp jean eyéghé ndong
enlévè votre candidature svp.
Rédigé par: idriss mba christian | 25/07/2009 à 23:46
Arretons de nous perde dans des debat qui qui ne sont pas instructif, je pense que le debat n'est pas sur le nom ou l'appartenance de qui que ce soit. Le debat se pose sur l'homme idéal pour notre pays et je confirme que cette homme n'est rien d'autre qu'Ali Bongo Ondimba, car il est l'homme de la situation. Bien que certain personne passe leur temps a le diaboliser, j'estime que ce sont ce qui le craigne qui le fond, car il savent sa determination pour rompre avec le passé.
Rédigé par: Alice | 27/07/2009 à 11:58
LE BRILLANT PAROUR PROFESSIONNEL D’ALI BONGO ONDIMBA
En 1984 : Représentant personnel du chef de l’Etat
1987 : Haut représentant personnel du Président de la République
1989 : Ministre des Affaires Etrangères
1999 : Ministre de la Défense,
2001 : Construction du Prytanée militaire qui admet ses élèves exclusivement par voie de concours fixant la barre de passage à 13/20
2005 : Construction de l’hôpital d’instructions des armées, la Création du Génie militaire, participe à la réalisation des grands travaux de BTP : les routes et les stations-service de Pétro – Gabon
1990 – 2006 : Député de Djouori – Agnili (Bongoville) aux élections législatives
• Il faut noter que le candidat ALI BONGO ONDIMBA est quelqu’un de créatif et de productif ; pour preuve, en tant que Ministre de la Défense, il a instauré « La Journée des Forces Armées gabonaises », multiplié les manœuvres militaires avec des armées plus aguerries : USA, France, Chine et des forces des pays membres de la CEEAC.
• Au niveau du PDG, il a été successivement militant du parti (depuis 1981), membre du Comité central (1983), membre du Bureau politique es qualité (1984), membre élu du Bureau politique en septembre 1986, vice-président du PDG intuiti personae (2003), confirmé à ce poste au 9ième congrès ordinaire dit de « l’espoir » le 21 septembre 2008. Il est le chef du courant des rénovateurs du PDG qu’il a fondé avant la conférence nationale de 1990.
• ALI BONGO ONDIMBA parle Français et Anglais et a tissé, en tant que ministre de la Défense nationale, des liens solides avec les Etats – Unis d’Amérique. Il a embrassé la religion musulmane en 1973 et préside le Conseil des Affaires Islamiques au Gabon. Il est connu pour être un taciturne et solitaire.
De l’avis de bon nombre de Gabonais et d’observateurs étrangers, c’est surtout au ministère de la Défense nationale, qu’il occupe jusqu’à ce jour, soit 10 ans sans discontinuer, qu’Ali Bongo Ondimba se sera le plus distingué.
Rédigé par: ezang mba | 27/07/2009 à 12:04
le pouvoir ne consiste pas seulement en l'éloge d'un candidat quelconque. L'exercice du pouvoir en est une autre réalité. En ce qui me concerne, le parcours "éloquent" d'ali Bongo ne fait pas vraiment de lui l'idéal prototypique d'un président de la République. Faut pas faire de la démocratie une monarchie; à moins que le gabon soit entretemps devenu un royaume où le fils ali bongo doit succéder à son roi de père Bongo Ondimba. Dans ce cas ç'eût été inutile de faire des élections puisque le fils prendra la place du père. Asam-France
Rédigé par: asam samy | 02/09/2009 à 10:47