La corruption est épouvantable au Tchad. Tant qu’elle existera, tant qu’on volera les ressources du pays, aucun développement n’est possible et plus grave encore, les générations futures sont privées de leurs revenus et on leur interdit tout futur.
L’ANR voudrait qu’une vaste discussion s’engage et c’est pourquoi nous consacrons deux articles, l’un sur la définition de la corruption et l’autre sur les remèdes, à ce sujet.
Nous souhaiterions que vous soyez nombreux à nous faire part de vos réflexions.
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Sous Deby, chacun d’entre nous souffre tellement du pillage de la nation qu’on finit par perdre sa capacité de réflexion tant la lutte pour le survie quotidienne est intense.
Essayons cependant d’imaginer un Tchad sans Deby, la corruption sera toujours là, comment donc l’éradiquer ? Existe t’il, dans notre pays des causes que l’on pourrait découvrir et donc, des remèdes à apporter ?
Notons tout d’abord qu’il existe une forte corrélation entre le niveau de développement et le niveau de corruption. Plus un pays est pauvre et plus il est corrompu, le Tchad de Deby a simplement poussé le système à un point inimaginable.
Il faut payer pour obtenir n’importe quel droit (papier de l’administration, retrait postal, sortie de marchandises du port, soins à l’hôpital, etc..)
La corruption devient une sorte d’ »impôt » prélevé par ceux qui ont un pouvoir ou par les fonctionnaires, pour leur compte. Les élites dirigeantes, bénéficiant de ce système, l’encouragent pour obtenir la paix sociale chez les fonctionnaires qui sont toujours mal payés et avec un retard important.
Plusieurs mécanismes contribuent à diffuser et à banaliser les pratiques de corruption.
Les fonctionnaires qui refusent de jouer le jeu sont écartés des postes importants et les entrepreneurs qui s’y opposent se trouvent pénalisés par rapport à leurs concurrents.
De plus, au fil des ans, il s’est formé une idée de l’État où l’accès à la fonction publique, loin de signifier le service des droits des citoyens en écho à leurs devoirs, est d’abord perçu comme le moyen le moins risqué pour s’enrichir rapidement ; ce qui contribue à ancrer dans les mentalités la « normalité » de la corruption.
En fait, c’est l’environnement direct dans lequel évoluent l’agent public et l’agent privé qui va permettre et favoriser l’émergence de la corruption.
L’organisation et la gestion des administrations publiques souffrent de lourdeurs et de dysfonctionnements qui vont les rendre particulièrement vulnérables à la corruption.
Quand il n’y a pas fait du prince, la multiplication des réglementations contraignantes et complexes et la faiblesse des contrôles y sont des caractéristiques fréquentes.
Mais pour clarifier la logique d’ensemble, il importe de compléter cette lecture en prenant en compte les dimensions politiques et économiques car les pratiques de corruption sont étroitement liées au mode de gouvernement.
L’équation malsaine entre pouvoir politique et pouvoir économique peut se manifester de manière directe.
On parle alors de patrimonialisme comme au Maroc, où l’accès au pouvoir politique mène à des privilèges économiques. Elle peut également prendre des formes plus indirectes à l’instar des Philippines où pouvoir politique veut dire position de pouvoir dans un système clientéliste, donc monnayable. A tous les niveaux, le processus d’allocation des postes politiques et administratifs ou des positions de rente économique – exploitation des ressources naturelles, licences d’importation, par exemple – peut être influencé par les ressources potentielles qu’ils représentent.
Chez Deby toutes les formes de corruption cohabitent, elles se font même la guerre entre elles pour permettre l’enrichissement plus rapide des prédateurs.
Quel que soit le cas de figure, l’équilibre politique se trouve cimenté par ces échanges de privilèges contre un soutien politique ou une allégeance.
CEPENDANT LE LIEN EST ETABLI ENTRE CORRUPTION ET SOUS-DEVELOPPEMENT
Le sous-développement favorise la corruption, toutes les études le prouvent.
Les corrélations observées entre niveau de corruption et niveau de développement, souvent évoquées pour justifier les actions de lutte contre la corruption, révèlent aussi une causalité inverse: la corruption est favorisée par le sous-développement.
Citons les mécanismes principaux.
Tout d’abord, le faible niveau des salaires dans la fonction publique pousse à la petite corruption et l’inadéquation qui existe entre l’offre et la demande de services publics génère davantage d’occasions de recourir à la corruption.
Ensuite, les individus tendent à préférer une « carrière étatique » compte tenu du manque d’opportunités qui s’offrent dans le secteur privé.
Enfin, le faible niveau d’éducation maintient les citoyens dans l’ignorance de leurs droits, et ne leur permet pas de participer à la vie politique.
Les responsables n’ont aucune vision du bien public, ils ne songent qu’a profiter.
Surtout le citoyen ne voit aucune solution à ses déboires, il n’existe ni police pour arrêter les coupables, ni justice pour les condamner.
Les Tchadiens, faute de solutions à leur portée sombrent dans le désespoir et le cynisme.
Or il faut trouver des solutions pour l’avenir de notre pays, c’est une question de survie.
En effet, si Deby a poussé au maximum les limites du népotisme et de la corruption, les causes demeureront après le départ du tyran.
Voilà pourquoi il est nécessaire de réfléchir sur le système de la corruption pour proposer des remèdes.
C’est ce que nous ferons dans le prochain article.
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L’analyse de la corruption, faite dans l’article précédent, fournit des indications sur les remèdes à apporter.
Une plus grande transparence, l’obligation de rendre des comptes, l’amélioration de la gestion des ressources humaines dans l’administration publique basée sur un système méritocratique sont autant de principes d’action qui, mis en œuvre, permettent son contrôle. La simplification et la rationalisation de l’intervention de l’État dans l’activité économique vont aussi de toute évidence réduire les opportunités de corruption.
Une étude réalisée au niveau de l’administration des douanes au Sénégal, à l’aide de tests économétriques, a mis en évidence que la baisse des taxes douanières, la simplification de leur structure, l’ application de réformes réduisant les pouvoirs discrétionnaires des agents douaniers et l’informatisation des procédures ont permis à la fraude de reculer de 85% entre 1990 et 1995.
Mais identifier les directions d’action à suivre n’est qu’une petite partie du chemin à parcourir.
La difficulté principale reste la mise en œuvre de ces principes d’action, car elle passe par la définition d’une stratégie réellement opérationnelle.
On se heurte généralement à deux types d’obstacles.
· Le premier est d’ordre économique. Les moyens dont dispose notre pays ne sont pas les mêmes que ceux des pays plus avancés. La lutte contre la corruption doit être perçue comme une condition du décollage économique.
La baisse de la corruption doit faire partie du processus de développement même et les actions anti-corruption doivent s’inscrire dans un cadre plus large de politiques visant à améliorer l’efficacité du secteur public, la gestion des ressources budgétaires et de l’aide. Il y a aussi une difficulté politique, puisque toute réforme va en effet se heurter aux intérêts des bénéficiaires de la corruption.
Les dirigeants politiques peuvent souvent craindre qu’une lutte contre la corruption fragilise l’équilibre politique.
En ce sens, les associations issues de la société civile et les médias peuvent contribuer à l’émergence d’une volonté politique en dénonçant la corruption, en faisant pression sur le gouvernement et en contrôlant ses actions.
· Mais les véritables obstacles à la lutte contre la corruption sont autant les intérêts de la classe politico-administrative que le fatalisme et l’ignorance des victimes, souvent maintenus par une culture de la peur.
Or, l’information permet l’action. Il est donc crucial de mener des travaux de recherche précisant la réalité de la corruption, son organisation et ses causes, afin de susciter et de guider à la fois l’action de la société civile et celle des organismes internationaux.
Le secteur privé peut également constituer un allié important. Il est en effet, dans l’intérêt d’une partie au moins du secteur privé, d’opérer dans un environnement structuré où l’État à travers des institutions fortes, réglemente et arbitre le jeu de la concurrence.
Les organisations internationales et régionales ont aussi un rôle important en servant de relais aux demandes exprimées par les sociétés civiles et pour permettre aux hommes politiques d’insérer des programmes de réformes difficiles dans un cadre de contraintes extérieures. Enfin, plus que par des actions ponctuelles contre la corruption, ou par un soutien à une agence spécialisée, les agences d’aide bilatérales peuvent participer à la lutte contre la corruption au travers des programmes de renforcement des capacités institutionnelles, mais aussi en appliquant systématiquement les principes recommandés de transparence et d’efficacité dans la gestion des projets qu’elles soutiennent.
Une chose est sûre: le problème de la corruption au Tchad ne saurait se résoudre par la simple transposition des infrastructures anti-corruption qui fonctionnent dans les pays de l’OCDE.
La lutte contre la corruption doit s’adapter d’abord aux mentalités.
Les pays développés possèdent une sécurité sociale, une entraide « obligatoire » en cas de maladie, d’accident ou pour la vieillesse. Le Tchad n’a pas cette solidarité d’État, les « accidents de la vie » sont pris en charge par la solidarité entre individus. L’intégration dans le groupe est donc une nécessité liée à la survie. Par ailleurs, dans des pays où la moyenne d’âge est faible, les personnes âgées sont celle qui ont survécu, et leur comportement est donc un modèle.
Mais la perpétuation des traditions est aussi synonyme d’immobilisme, les mentalités s’adaptent difficilement à l’évolution de l’environnement économique et social du pays. Dans ce domaine, un changement de mentalité se fait à l’échelle d’une génération, et en général de manière hétérogène dans le pays. Il faut donc plusieurs générations pour que l’adaptation des mentalités ait lieu.
Les populations des pays développés n’ont souvent pas conscience que leur propres traditions ont mis plusieurs siècles à évoluer ; à titre d’exemple, le droit de vote des femmes en France date de 1945, plus d’un siècle et demi après la proclamation de l’égalité des citoyens.
La corruption est un phénomène qui va au-delà des délits individuels relevant du droit pénal. C’est aussi le résultat d’un échec du système. Il y a donc un effort d’éducation considérable à faire et qui doit porter sur plusieurs générations.
Il sera alors vital que les tchadiens puissent faire confiance en leur justice si l’on veut qu’ils adhérent à la lutte contre la corruption.
L’état du système judiciaire est un point central du développement de la lutte anti corruption. La justice est aussi un important facteur de développement économique.
En effet, l’investissement de capitaux étrangers dans un pays est fortement lié à la sécurité juridique de cet investissement. Les investisseurs privilégient toujours, à coût égal, le système judiciaire le plus fiable. La présence d’un système judiciaire prémunit également contre le « fait du prince ».
L’intégrité est une condition fondamentale de l’exercice d’un gouvernement démocratique. Ainsi, la lutte contre la corruption et la volonté de promouvoir l’intégrité dans le secteur public constituent des éléments essentiels pour étayer la poursuite du développement économique et réussir la transition vers l’économie de marché.
La corruption n’est donc pas une cause mais un symptôme de dysfonctionnement.
Les pays de l’OCDE font appel à tout un arsenal de moyens et de procédures pour décourager les comportements indésirables et favoriser le respect de la déontologie. Ils publient des codes de conduite que les agents sont censés respecter, ces codes définissent des règles de comportement et de promotion. Les hauts responsables se voient imposer des normes rigoureuses de conduite et sont invités à donner l’exemple notamment en agissant de manière transparente.
Il n’existe pas de méthode unique ou de remède miracle pour éradiquer la corruption dans le secteur public. Il faut plutôt s’efforcer de combiner judicieusement les incitations et les sanctions pour encourager les agents à s’acquitter de leurs fonctions dans le respect des règles professionnelles.
Un pays sain s’appuie sur trois principes fondamentaux : le contrôle, l’orientation et la gestion. Ces principes fondamentaux sont à la base de la gestion publique dans tous les pays. Toutefois, l’accent qui est mis sur l’un ou sur l’autre varie selon les pays, pour des raisons historiques, politiques et culturelles.
Le contrôle est essentiellement un aspect de la réglementation, puisqu’il est fondé sur un cadre juridique qui assure le caractère indépendant des enquêtes ainsi que des poursuites dans le secteur public et qui prévoit l’obligation de rendre des comptes, la transparence et la vérification.
Par contre, les orientations font appel davantage à l’esprit d’initiative, à la démonstration par l’exemple et au sens de la responsabilité personnelle. Il ne s’agit pas de résoudre des problèmes par le règlement, mais de faire face à des dilemmes qui peuvent avoir plusieurs solutions possibles. Il appartient au gestionnaire de trouver la meilleure. Les usages (qui ne sont pas nécessairement un facteur de conservatisme), jouent un rôle important dans l’approche fondée sur les orientations qui s’appuie généralement sur des codes de conduite ainsi que sur la formation professionnelle et le rappel des valeurs à respecter.
Le troisième élément constitutif de la lutte contre la corruption est la gestion.
Cette approche consiste à définir des pratiques et des politiques à suivre et à veiller à ce que le système de valeurs fonctionne correctement. Une nécessité consiste notamment à publier des informations sur la situation financière des hauts responsables, y compris le Président.
On peut faire valoir que l’élément le plus important pour un secteur public qui fonctionne bien est la transparence. Elle permet en effet de démontrer comment s’articulent les trois éléments fondamentaux que sont le contrôle, la gestion et les orientations. La transparence fait appel à l’exemple et à l’esprit d’initiative mais aussi au respect des règles fondamentales qui garantissent le sens des responsabilités, l’obligation de rendre des comptes et le contrôle.
La transparence doit être exercée de manière systématique.
Après tout, l’opinion a, de manière permanente, le droit de savoir comment les institutions exercent les pouvoirs et font usage des ressources qui leur sont confiées. Même la publication des postes vacants constitue un aspect de la transparence dont l’absence est à déplorer.
Les systèmes de divulgation de l’information ainsi que des médias indépendants et en bonne santé constituent aussi des vecteurs de transparence essentiels.
La mise sur pied d’un secteur public transparent et digne de confiance permet de réaliser de véritables économies. Elle permet à l’administration publique de progresser en vue de mieux remplir sa mission. Cela signifie qu’elle doit être fondée sur des valeurs comme l’honnêteté, le respect des droits et des principes démocratiques. Pour l’administration publique, cela peut être le seul moyen d’avancer. Car, un Etat qui n’a pas les moyens d’évoluer n’a pas non plus les moyens d’assurer sa survie.
Une fois l’état de droit rétabli, la protection de biens et des personnes assurées, une fois que l’argent de l’Etat ne servira plus a des fins privées mais a créer des services publics et a payer correctement les fonctionnaires, le meilleur rempart contre la corruption, c’est la démocratie.
En effet celle ci signifie l’éducation des citoyens, la responsabilité des politiques devant le peuple et la transparence de la gestion.
On comprend que Deby et ses opposants businessmen ne veulent même pas en entendre parler.
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ATTENTION ! CETTE SOCIÉTÉ C´EST ASSOCIÉ AUX JUGES BRÉSILIENS ( OUI VOUS AVEZ BIEN COMPRIS AUX JUGES ) POUR BLANCHIR DE L ´ARGENT AU BRÉSIL.
COMERCIAL CONSTRUÇÕES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA, CNPJ 59.377.572/0001-37 - ayant l´adresse à Rua Estados Unidos, n° 2.280 - CEP 01427-002 - Jardim Paulista - Sao Paulo - Sao Paulo.
Le pire, c'est qu'ils sont couverts par JUSTICE DE TRAVAIL DE L´ État de São Paulo. En achetant des propriétés à des prix dérisoires (80-90%) en dessous du prix du marché, achetant des appartements de R$ 500,000.00 ( Cinq cent mille reais ) pour seulement R$ 75,000.00 ( Soixante quinze mille reais ). Comment ça? Les juges de vendent les biens à des prix qui permettent à ces escrocs de s'enrichir tres vite. Plusieurs personnes prises dans le piege sont restees dans la misère et sont allées dans la rue pour ne pas avoir un endroit pour vivre. De cette façon en escroquant les personnes, les juges bresiliens se permettent de renforcer leurs salaires élevés ainsi que leurs privilèges qui sont déjà énormespour le niveau local. LE PIRE DE L´AFFAIRE C´EST QUE CE SONT PERSONNES SE TROUVANT DÉJÀ EN ÉTAT DE PRECARITÉ ET QUI SE FONT EN PLUS VOLER PAR CETTE MAFIA : PERSONNES AGÉES, SÉROPOSITIFS ET PORTEURS DE MALADIES CHRONIQUES ET DEFICIENCES PHISIQUES.
Voici quelques noms de ces escrocs:
Juge PAULO EDUARDO VIEIRA DE OLIVEIRA de la 49ème Cour du Travail de l'État de São Paulo.
Juge LIZETE BELIDO BARRETO ROCHA - Tribunal Régional du Travail de São Paulo - 2ème Region-1ere classe.
Juge LUIZ CARLOS NORBERTO - Tribunal Régional du Travail de São Paulo - 2ème Region -1ère classe.
Juge ANDREA RENDEIRO PEREIRA DOMINGUES ANSCHAU de la 49ème Cour du travail de l'État de São Paulo.
Mr. GENIVALDO VALDIVINO DO AMARAL - Directeur de Bureau de la 49ème Cour du travail de l'État de Sao Paulo.
Mme MARIA HELENA DE ALMEIDA CUNHA - Secrétaire de la 49ème Cour du travail de l'État de São Paulo.
Pour aggraver les choses, ni le Président du Tribunal Régional du Travail de la 2eme Région, le Juge DECIO SEBASTIAO DAIDONE et ni le Vice-président du Tribunal Régional du Travail de la 2eme Région Juge NELSON NAZAR échappent au scandale, ils savent de tout et ils ne font rien demontrant de cette façon avoir une complicité et même participation dans la répartition des benéfices de part leur comportement ( ils devraîent avoir dennoncé ces pratiques irrégulières mais ils font de tout pour cacher l´affaire ).
Ils utilisent aussi de la complicité de la société TETRA EMPREENDIMENTOS IMOBILIARIOS LTDA - CRECI 10 896-J - Avenida Brigadeiro Luis Antonio, n ° 733 - Loja 05 - CEP: 01317-904 - Bela Vista - São Paulo (M. Sidney PETRONI - CRECI 40 160 - (Cel. 8171-1009), dont la fonction est de commercialiser les appartements au plus vite et faire touner l´argent.
Aussi le Juge AMERICO CARNEVALLE - ( Rua da Consolação, n ° 1272 - CEP : 01302-906 - Consolaçâo - São Paulo - Capital) ainsi que la Juge MAGDA APARECIDA KERSUL DE BRITO du Tribunal du Travail de la 2eme Région de São Paulo, par défaut de porter plainte car il était déjà en toute connaissance de faits se montrant ainsi complice par omission de son devoir de juger et de permettre la condamnation de l'action de cette mafia. Ayant celui-ci en sa possession toute la procedure et les dennonciations ils avaient le pouvoir de les condamner et de leurs dénnoncer, mais ils ont montre par leurs attitudes avoir une complicite dans l´affaire aussi.
Il a beaucoup plus de gens impliqués et, ils tous connaissance da gravité de l´affaire et font semblant de ne rien savoir. Surtout les plus hautes fonctions sont impliquees dans l´affaire. Est-ce que avec les hauts salaires des juges brésiliens ils ont besoin de voler le peuple? Si un juge est reconnu coupable au Bresil il n´a que par punition une retraite anticipée ( ils font leur loi pour eux seulement en s´enfichant du peuple et du pays ! ). Vous trouvez cela juste? Un juge qui se fait attraper en train de voler au Bresil ne va pas en prison mais en RETRAITE.......C´est une mer de scandales la Justice du Travail de l'État de São Paulo.
Le système est assez simple: un juge corrompu marque une première vente aux enchères avec le prix de la propriété déjà a un prix bien inférieur à la valeur marchande réelle (dans un cas, un appartement coté à la une vente aux enchères pour R$ 600,000.00 a été réevalué à R$ 300.000,00 quelques mois après). Il a été mis a la vente aux enchères, mais du fait que la société COMERCIAL, CONSTRUÇOES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA posséde une filiale destinée a fausser les ventes aux enchères par le biais de 30 ( oui TRENTE ) pauvres ouvriers brésiliens qui se font complices en laissant utiliser leurs noms moyennant une aide financière, tout le monde se montre interessé à la propriété et les autres pensent que le prix de l'appartement va beaucoup monter. Mais ils n'achètent pas en laissant partir vers une deuxième vente aux enchères. C'est là que nous commence l´escroquerie: un juge corrompu fait baisser le prix a la valeur de R$ 180,000.00 et marque la première vente aux enchères à 13h00 par exemple et la seconde pour 13.05 (oui c´est ça, cinq minutes plus tard ce qui est interdit par la loi bresilienne - ils faut au moins un délais de 5 jours entre les enchères mais il n´y a plus des lois au Brésil). C´est la que les 30 (trente) FAUX ASSOCIES de la société BLANCHARD qui apres avoir poussé l'immeuble vers la deuxième vente aux enchères achetent celui-ci pour le montant derisoire de R$ 90,000.00 (quatre-vigt dix mille reais).
Le pire de cette histoire est qu'ils ont encore un soutien juridique, car ils disent ne pas avoir eu des acheteurs et l'entreprise prend la propriété presque gratuitement. Après cette société partage les gains avec les juges brésiliens corrompus.
Il s'agit d'un manque de respect pour les entrepreneurs qui ont déjà à payer une énorme quantiidade des impôts et des cotisations et sont toujours condamné par le Tribunal du Travail à verser des indemnités absurdes vu le système protectionniste de la Justice du Travail. En plus ils sont encore agressées de cette façon quand ils n'ont pas d'argent pour payer ces indemnités, ayant leurs propres résidences mises a la vente par le Tribunal du Travail, au mépris des lois du Brésil (loi 8009/90 bien de famille), ainsi que de la Constitution Fédérale . Mais si vous pensez que ces jugent defendent les pauvres travailleurs vous vous trompez. Ils defendent c´est leur enrichissement ilicite et personnel, car vu les prix qu´ils vendent les immeubles et vu le fait que cette société achéte la majorité des biens il s´agit pure et simplement d´une escroquerie ( cette société fait partie d´un groupe qui se ramasse 80 % ( quatre-vingt pour cent ) des ventes de l´immobilie mis aux enchères par la Justice du Travail de São Paulo, ils achètent tout ce qui les interèsse !
Mais en dépit du fait que les bureaux de la société BLANCHARD soient situées dans la très chique Rue Etats-Unis ( Jardim America - Sâo Paulo - un des mètres carrés le plus chers de la ville... ), ces COMPLICES qui se font passer par des associés vivent dans des quartiers très modestes ( pour ne pas dire FAVELAS ) de Cabreuva, Jundiaí, Varzea Paulista, Campo Limpo Paulista ( des villes et banlieues lointaines de São Paulo reputées pour abriter la petite classe ouvrière).
Encore plus drôle sont les professions des faux associès: 9 (neuf) sont des méchaniciens, 2 (deux) caissiers, deux (2) à la retraite et les autres électricien, polisseur, acheteur, assistant de bureau, outilleur, peintre du batiment.....
Mais comment font-ils les moyens d'acheter autant de propriétés? Ont-ils des femmes ou des maris riches?
Je pense que cést très peu probable parce que: 11 (onze) sont femmes au foyer sans révenu et sans professions, (2) couturières, les autres télévendeurs, caisse de supermarché, vendeur autonome ...
C'est alors donc M. Blanchard qui a l'argent? Mais dans le contrat de cette société n'a pas de BLANCHARD. Ils ont tous des noms tres brésiliens d´origine portugaise tel que: SOUZA, OLIVEIRA, CALDEIRA, NOVAIS, FARIA, SILVA, RIBEIRO, MOREIRA et ainsi de suite ....
Mais comment peuvent-ils? Comment un électricien ou un mécanicien ( il faut voir les salaires brésiliens... ) peuvent être membres d'une société de cette taille? La réponse peut se trouver dans le nom, BLANCHARD. Qui est BLANCHARD? Pourquoi BLANCHARD ? Est-ce que c´est un des associés avec la profession de « caissier de supermaché » qui s´est rendu à Paris ou sur la Côte d'Azur en vacances ( il lui faudrait au moins 4 ans d´économies sans dépenses pour le faire ), a vu le nom, a trouvé joli et l´a choisi pour l'entreprise? Peu probable avec les salaires de misère du Brésil. Mais personne ne sait qui est-ce BLANCHARD, il ne figure pas dans la liste des membres. Pourquoi? QUI EST LE BLANCHARD?
C´est la qu´on trouve la reponse:
Ils sont tous des complices du tel BLANCHARD. Ils ne sont que des figurants fantômes dans cette société.
La société COMERCIAL CONSTRUÇOES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA n´est rien de plus qu'une entreprise de BLANCHIMENT D´ARGENT. Le problème est: DE QUEL ARGENT ? C ´EST DU TRAFIC DE DROGUE ? DU TRAFIC D ´ORGANES ? DU TRAFIC D ´ARMES ? D ´UNE FACTION CRIMINELLE OU UNE MAFIA ? Eh bien, seuls les JUGES pourront y répondre.
Mais comment un juge payé ( et très bien payé ) avec l´argent de nos impôts peut s´associer à des CRIMINELS, alors qu'ils devraient nous protéger par la loi et par la justice?
Eh bien, les Français l´ont décrit ainsi:
«Le Brésil est un pays où les fruits n'ont pas de saveur, où les femmes n'ont pas de pudeur, et où les hommes n'ont pas d'honneur."
Le plus triste est d'avoir à écouter cela et ne pas pouvoir répondre le contraire car on saît qu´ils n´ont pas complétement tort , ça fait mal au cœur.
Ci-dessous une copie du contrat de cette société AVEC LES NOMS DES 30 ( TRENTE ) COMPLICES FAUX ASSOCIÉS pour que vous voyez qui ce n ´est pas un mensonge. EN PLUS DES NOMS IL Y A L ´ADRESSE, LEURS RESPECTIVES CARTES D ´IDENTITÉS ET MÊME LEUR NUMÉRO DE REGISTR POUR LES IMPÔTS AINSI QUE LES NOMS DE LEURS ÉPOUSES ET OU MERIS RESPECTIFS. DONC PAS MOYEN DE NE PAS VÉRIFIER. Si vous pouvez dénnoncer vous nous aideriez beaucoup, CAR IL FAUT QUE CELA SOÎT D ´ABBOR FAIT À L ´ÉTRANGER POUR QUE LA JUSTICE BOUGE. IL Y A TELLEMENT DE JUGE CORROMPU AU BRÉSIL QÚE DÈNNONCER NE SUFFIT PAS ICI. ILS SAVENT TOU QU CETTE SCROQUERIE DURE DEPUIS DES ANNÉES MAIS ILS SE FONT TELLEMENT D´ARGENT QU ´ILS NE VEULENT PAS LÂCHER L ÁFFAIRE. Découvrez qui est BLANCHARD et vous allez avoir un frisson!
LISTE DES ASSOCIÉS FANTÔMES DE LA SOCIÉTÉ COMERCIAL CONSTRUÇÕES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA AVEC LEURS COORDONNÉES RESPECTIVES.
: 1) MILTON VIEIRA SOUZA, brasileiro, eletricista, portador do RG nº 13.944.581-x e do CPF nº 024.686.598-99, casado sob o regime de comunhão universal de bens em 12/09/1987 com SANDRA HELENA VIOTTI SOUZA, brasileira, do lar, RG nº19.366.938-SSP-SP, CPF nº 068.521.168-16, residentes e domiciliados na Rua Dragutin Kalman, nº 27, Parque Cidade Jardim, Jundiaí/SP, CEP 13230-524; 2) ADELSON ALVES DE OLIVEIRA, brasileiro, professor, portador do RG nº 20.389.687 e do CPF nº 120.814.768-43, casado sob o regime de comunhão universal de bens em 30/03/2001 com MORGANA LIMA FERREIRA DE OLIVEIRA, brasileira, caixa, portadora do RG nº 27.787.766-0 e do CPF nº 253.687.528-81, residentes e domiciliados na Rua Célio Barbosa, nº 600, Vila Santa Terezinha, na cidade de Várzea Paulista/SP, CEP 13220-100, a quem cabe a proporção de 3,0134%; 3) ADRIANO ALTOMANI, brasileiro, mecânico, portador do RG nº 23.122.145-9 SSP/SP e do CPF nº 165.027.398-30, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 14/09/2000 com DANIELE MUNHOZ ALTOMANI, brasileira, operadora de telemarketing, portadora do RG nº 28.182.202-5, CPF nº 266.728.078-45, residente e domiciliada na Rua André Mazzola, nº 44, na Cidade de Jundiaí, SP, CEP 13202.751; 4) ANTÔNIO CARLOS MORETTI, brasileiro, assistente de vendas, portador do RG nº 13.946.160 SSP/SP e do CPF nº 867.625.328-53, casado sob o regime de comunhão universal de bens em 30/07/1977 com ANA FERREIRA MORETTI, brasileira, do lar, portadora do RG nº 19.876.327 e do CPF nº 775.833.968-91, residentes e domiciliados na Rua Prof. Noêmia Sereno, nº 120, Jundiaí/SP, CEP 13203-230; 5) APARECIDO CARLOS ALVES DE GODOY, brasileiro, aposentado, portador do RG nº 8.087.465 SSP/SP e do CPF nº 820.814.098-87, casado sob o regime de comunhão universal de bens em 24/04/1976 com ELISABETE FERNANDES DE GODOY, brasileira, auxiliar de contabilidade, portadora do RG nº 12.304.571 SSP/SP e do CPF nº 222.409.478-70, residentes e domiciliados na Rua Antônio Mania, nº 278, jardim Itapoã, Várzea Paulista, CEP 13225.820; 6) CELSO CLEMENS GASPARI, brasileiro, solteiro, mecânico, portador do RG nº 25.587.877-1 SSP/SP e do CPF nº 245.684.988-48, residente e domiciliado na Rua Senador Fonseca, nº 559, Jundiaí/SP, CEP 13200-000; 7) CYRO CÉSAR CALDEIRA, brasileiro, solteiro, lubrificador, portador do RG nº 29.591.396-4 SSP/SP e do CPF nº 253.866.718-63, residente e domiciliado na Rua Mogi das Cruzes, nº 33, Várzea Paulista/SP, CEP 13222.045; DIOMAR CAPALBO, brasileiro, mecânico, portador do RG nº 6.565.880 SSP/SP e do CPF nº 723.648.828-34, casado sob regime de comunhão parcial de bens em 04/12/1986 com MARIA APARECIDA BORGES QUIRINO CAPALBO, brasileira, autônoma, portadora do RG nº 9.091.951-6 e do CPF nº 003.256.628-00, residentes e domiciliados na Rua José da Fonseca, nº 58, Jardim Santa Rita de Cássia, Jundiaí/SP, CEP 13219-200; 9) EDISON DE OLIVEIRA NOVAIS, brasileiro, solteiro, meio oficial ferramenteiro, portador do RG nº 29.426.513-2 SSP/SP e do CPF nº 215.467.048-25, residente e domiciliado na Rua Madagascar, nº 46-C-1, Cabreúva/SP, CEP 13315-000; 10) ISAÍAS FARIA, brasileiro, encarregado de garantia, portador do RG nº 18.802.098 SSP/Sp e do CPF nº 068.450.328-07, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 10/08/1996 com MÁRCIA APARECIDA DE MORAES FARIA, brasileira, auxiliar de escritório, portadora do RG nº 28.466.981-7 e do CPF nº 257.335.198-00, residentes e domiciliados na Av. Central, nº 551, Vila Santa Terezinha, Várzea Paulista/SP, CEP 13220-170; 11) GILSON MARIANO DA SILVA, brasileiro, polidor, portador do RG nº 24.965.468-4sSP/SP e do CPF nº 246.723.798-25, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 20/04/1996 com MIRIAM QUIRINO DA SILVA, costureira, portadora do RG nº 34.521.594-1 e do CPF nº 275.072.378-77, residentes e domiciliados na Rua Água Branca, nº 360, Vila Rui Barbosa, Várzea Paulista/SP, CEP 13219-120; 12) LAÉRCIO TROLESI, brasileiro, viúvo, consultor técnico, portador do RG nº 3.261.484-6 SSP/SP e do CPF nº 283.277.488-15, residente e domiciliado na Rua Santo Antônio, nº 84, Ponte São João, Jundiaí/SP, CEP 13218-070; 13) LUÍS CARLOS RIBEIRO, brasileiro mecânico, portador do RG nº 9.310.370 SSP/SP e do CPF nº 712.096.118-72, casado sob o regime da comunhão parcial de bens em 26/03/1988 com IVONE DA CRUZ RIBEIRO, brasileira, costureira, RG nº 17.172.509 e do CPF 024.931.338-38, residentes e domiciliados na Rua Prudente de Moraes, nº 497, Jardim da Felicidade, Várzea Paulista/SP, CEP 13223-400; 14) LUÍS FERNANDO SIQUEIRA MOREIRA, brasileiro, mecânico, portador do RG nº 07.257.247.-2 SSP/SP e do CPF nº 849.998.027-91, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 17/03/1990 com FRANCINETE DA SILVA MOREIRA, brasileira, do lar, portadora do RG nº 21.546.513 e do CPF nº 118.674.438-30, residentes e domiciliados na Rua Antônio Digiolia, nº 448, Jardim Califórnia, Campo Limpo Paulista/SP, CEP 13230-000; 15) LUZIA CASSARI, brasileira, solteira, compradora, portadora do RG nº 22.074.795 SSP/SP e do CPF nº 150.445.708-00, residente e domiciliada na Rua Pedro Tadei, nº 31, Vila Rio Branco, Jundiaí/SP, CEP 13215-271; 16) MARA APARECIDA MORAES VANINE, brasileira, divorciada, auxiliar de escritório, portadora do RG nº 16.967.633 SSP/SP e do CPF nº 108.065.798-38, residente e domiciliada na Rua Pedro Fioravante, nº 64, Vila Arens, Jundiaí/SP, CEP 13202-623; 17) MARCOS CÉSAR MORA, brasileiro, mecânico, portador do RG nº 20.792.855-1 SSP/SP e do CPF nº 250.738.168-03, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 18/03/2000 com PATRÍCIA COUTINHO FERREIRA MORA, brasileira, do lar, portadora do RG nº 33.325.248-2 e do CPF nº 315.992.768-79, residentes e domiciliados na Rua Athenas Paulista, nº 163, Jardim das Indústrias, Jacareí/SP, CEP 12306-300; 18) RICARDO SIMÕES DE CAMPOS, brasileiro, solteiro, balconista, portador do RG nº 27.916.527-4 SSP/SP e do CPF nº 132.152.818-30, residente e domiciliado na Rua Adalgiso L. de Almeida, nº 34, Sorocaba/SP, CEP 18051-490; 19) SÉRGIO HENRIQUE LOSILLA, brasileiro, mecânico, portador do RG nº 15.894.704 SSP/SP e do CPF nº 075.847.268-44, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 22/11/1986 com ROSINEIA FERNANDES LOSILLA, brasileira, do lar, portadora do RG nº 20.917.741 SSP/SP e do CPF nº 102.486.208-94, residentes e domiciliados na Rua Ary Normaton, nº 315, CS 2, Jardim Santa Gertrudes, Jundiaí/SP, CEP 13205-200; 20) WANDERLEI CARLOS PEREIRA, brasileiro, balconista, portador do RG nº 23.212.726 SSP/SP e do CPF nº 143.276.298-20, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 21/12/2002 com ANA PAULA RODRIGUES PEREIRA, brasileira, do lar, portadora do RG nº 29.515.697-1 e do CPF nº 312.650.628-38, residentes e domiciliados na Rua Amazonas, nº 144, Bairro Jacaré, Cabreúva/SP, CEP 13315-000; 21) BENEDITO ANTONIO DA SILVA, brasileiro, ajudante geral, portador do RG nº 3.026.591-2 SSP/SP e do CPF nº 603.071.029-04, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 08/09/1984 com MARIA JOSÉ GIMENEZ GUIMARÃES SILVA, brasileira, do lar, portadora do RG nº 34.873.622-8 e do CPF nº 293.187.558-99, residentes e domiciliados na Rua Tanque Velho, nº 450, Vila Marajó, Várzea Paulista/SP, CEP 13.220-000; 22) BENEDITO ANTONIO DOS SANTOS, brasileiro, chefe de oficina, portador do RG nº 11.788.635 SSP/SP e do CPF nº 963.028.108-25, casado, sob o regime de comunhão parcial de bens em 28/05/1987 com ARLETE BERTIÉ DOS SANTOS, brasileira, coordenadora, portadora do RG nº 16.769.214 e do CPF nº 074.170.368-80, residentes e domiciliados na Rua Raul Pompéia, nº 85, Jardim Rio branco, Jundiaí/SP, CEP 13215-420; 23) ROSÂNGELA APARECIDA DOS SANTOS BATISTIOLI, brasileira, advogada, portadora do RG nº 15.892.716 SSP/SP e do CPF nº 090.773.418-97, casada sob o regime de comunhão parcial de bens em 31/10/1991 com LAIRTO BATISTIOLI, brasileiro, vendedor, portador do RG nº 13.603.985-SSP/SP, CPF 038.082.988-63, residentes e domiciliados na Rua Ana Néri, nº 52, Vila Aparecida, Bairro Ponte São João, Jundiaí/SP, CEP 13.218.421; 24) LAURO PRESTES, brasileiro, aposentado, portador do RG nº 3.255.521-0 SSP/SP e do CPF nº 392.610.428-72, casado sob o regime de comunhão universal de bens em 03/05/1973 com IRENE BARBOSA PRESTES, brasileira, do lar, portadora do RG nº 19.803.851 e do CPF nº 157.524.508-61, residentes e domiciliados na Rua Rio Grande do Sul, nº 70 CS 2, Jardim Tarumã, Jundiaí/SP, CEP 13216-603; 25) ANTONIO TORRES, brasileiro, pintor, portador do RG nº 21.853.698 SSP/SP e do CPF nº 137.579.768-94, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 13/02/1993 com ROSÂNGELA NOGUEIRA DE SOUZA TORRES, brasileira, do lar, portadora do RG nº 29.426.306-8 e do CPF nº 154.577.858-23, residentes e domiciliados na Rua Colatina, nº 204, Vila Real, Várzea Paulista/SP, CEP 13220-000; 26) MARCOS ROBERTO ALVES CARDOSO, brasileiro, mecânico, portador do RG nº 24.965.773.9 SSP/SP e do CPF nº 318.000.908-03, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 13/06/1998 com MARIA CRISTINA ALVES CARDOSO, brasileira, do lar, portadora do RG nº 4.280.163 SSP/PE, CPF 818.233.714-34, residentes e domiciliados na Rua Itararé, nº 126 – CS 2, Jardim Paulista, Várzea Paulista/SP, CEP 13222-120; 27) CARLOS ALBERTO DOS SANTOS, brasileiro, funileiro, portador do RG nº 14.652.134-1 SSP/SP e do CPF nº 024.942.358-80, casado sob o regime de comunhão parcial de bens em 14/05/1983 com ANA MARIA FLORIANO DOS SANTOS, brasileira, do lar, RG nº 16.965.692-3-SSP/SP e do CPF nº 052.650.578-89, residentes e domiciliados na Rua Engenheiro Hermenegildo Campos de Almeida, nº 738, Anhangabaú, Vila Japi, Jundiaí/SP, CEP 13208-640; 28) JACKSON NOGUEIRA DE LIMA, brasileiro, solteiro, operador de processo, RG nº 26.595.833-7 SSP/SP e CPF nº 180.626.148-08, residente e domiciliado na Rua Antenor Soares Formis, nº 120, Jardim Esplanada, Jundiaí/SP, CEP 13202.080; 29) CLÁUDIO ROBERTO ALVES DE SOUZA, brasileiro, solteiro, mecânico, RG nº 25.268.110-1 SSP/SP e do CPF nº 157.472.538-67, residente e domiciliado na Av. S. Paulo, nº 294, Jardim Santa Lúcia, Campo Limpo Paulista/SP, CEP 13230-000; 30) LUIZ EDUARDO DE OLIVEIRA, brasileiro, solteiro, mecânico, portador do RG nº 26.853.742-2 SSP/SP e do CPF nº 263.036.138-10, residente e domiciliado na Rua Armando Lenhaioli nº 239, Campo Limpo Paulista/SP, CEP 13230-000.
MALGRÉ TOUTES LES DÉNNONCIATIONS FAITES DANS TOUTES LES ADMINISTRATIONS DE LA JUSTICE, DU GOUVERNEMENT ET DE LA POLICE RIEN NE SE PASSE ICI. C´EST TRÈS GRAVE CE QUI ARRIVE AU BRÉSIL. LE HAUT NIVEAU DE CORRUPTION DES JUGES, DE LA JUSTICE, DE LA POLICE ET DE LA POLITIQUE NE SONT PLUS SUPPORTABLES.
Rédigé par : MILTON | 25/06/2010 à 17:20
LA SOCIÉTÉ COMERCIAL CONSTRUÇÕES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA APPARTIENT À UM GROUPE DE 8 ( HUIT ) SOCIÉTÉS CONTROLÉES PAR LA MÊME PERSONNE. ENSEMBLE CES SOCIÉTÉS SONT RESPONSABLES PAR L´ACHAT DE 80 % ( QUATRE-VINGT POUR CENT ) DES IMMEUBLES MIS AUX ENCHÈRES PAR LA JUSTICE DU TRAVAIL DE L´ÉTAT DE SÃO PAULO. VOUS AVEZ BIEN COMPRIS 80% DES IMMMEUBLES SONT ACHETÉS OU PAR LA SOCIÉTÉ BLANCHARD OU PAR UNE DES SES SOCIÉTÉS ÉCRANS.
À CHAQUE JOUR UNE OU PLUS PERSONNEs SONT MISES À LA RUE AVEC SES PROPRIÉTÉS ACHETÉES À DES PRIX DÉRISOIRES, CE QUI LEUR POUSSE VERS LA MISÈRE TOTALE. COUPLES AVEC DES ENFANTS, PERSONNES AGÉES, SÉROPOSITIFS ET DEFICIENTS PHYSIQUES SONT DE FAÇON HONTEUSE DÉPOURVUS DE LEURS BIENS. CECI PAR LE BIAIS D´UN SCHÉMA CRÉE DANS LA JUSTICE DU TRAVAIL DE L´ÉTAT DE SÃO PAULO OÙ TOUS LES NIVEAUX SONT ENVAHIS PAR LA CORRUPTION. LES JUGES EUX MÊMES SE FONT DU POGNON AVEC CES PRATIQUES.
LES RESPONASABLES POUR LA CRÉATION DU SCHÉMA DE BLANCHIMENT D´ARGENT PAR INTERMÈDE D´ACHATS D´IMMEUBLES AUX VENTES AUX ENCHÈRES D´IMMEUBLES DE LA JUSTICE DU TRAVAIL DE L´ÈTAT DE SÃO PAULO SONT:
- ADAM BLAU, brésilien, marié, CPF ( N° Registre aux Impôts ): 004.443.088-49, RG: 2.865.185-6 - SSP/ SP , resident à la Rua Caraça, n° 327 – Vila Beatriz, CEP 05447-130, São Paulo – SP , gerent de la société COMERCIAL, CONSTRUÇÕES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA. Malgré que ce monsieur ne figure pas dans le capital de la société c´est lui qui commande toutes les activités par le biais de l´insérction des clauses dans les contrats de constitution qui lui permets d´avoir les pleins droits sur les sociétés. Ces clauses démontrent de façon claire et precise que lês autres associés ne font que de la figuration . Ce sont des faux associés destinés uniquement à masquer les activités de Monsieur ADAM BLAU.
- VALDICÉIA DE SOUZA BLAU ( Mariée avec Adam Blau ), brésilienne, femme d´affaires, CPF ( N° Registre aux Impôts ) : 030.632.958-17, RG: 14.226.222-5 - SSP/ SP residente à la même adresse de Monsieur Adam Blau. ( possède 40% de la société ).
- JULIANA BEATRIZ DE SOUZA BLAU ( fille du couple ), brésilienne, CPF( N° Registre aux Impôts ) : 132.784.268-86, RG: 24.656.056-3 – SSP/ SP, residente à la même adresse. ( possède 15% de la société ) .
- ANDRÉ PHILIPPE PAGLIUCA BLAU, brésilien, marié, homme d´affaires , CPF ( N° Registre aux Impôts ): 118.458.128-24, RG: 15.710.244 – SSP/ SP, resident à La Rua Itaiteva, n° 206, Apto 11, Morumbi – CEP 05713-470 – São Paulo . ( possède 25% de la société ).
- ANDRÉA ANA HELENA PAGLIUCA BLAU, brésilienne, divorcée, CPF ( N° Registre aux Impôts ): 092.883.588-03, RG: 15.710.243-9 - SSP/ SP, residendente à la Rua Elias Cutait, n° 127 – Cidade Jardim, CEP: 05672-020 – São Paulo . ( possède 20% de La société ) .
La société COMERCIAL, CONSTRUÇÕES E SERVIÇOS BLANCHARD LTDA a été crée dans la même adresse du couple , la femme VALDICÉIA avec la fille JULIANA possédent 55 % ce qui leur donnent la majorité.
Em plus de cette société a été crée des nombreuses autres sociétés nottament une filiale à l´adresse de la Rua Estados Unidos n° 2.280 – CEP 01427-002 – Jardim Paulista – São Paulo, ayant 30 ( trente ) faux associés d´origine ouvrière et sans moyens financiers de justifier les moyens d´achat d´autant d´immeubles. Il existe aussi d´autres sociétés ayants de noms diférents qui font partie de cette máfia.
Rédigé par : MARCELO | 30/06/2010 à 22:08